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Contact Direct Entreprise : un storytelling qui marche.

cL’association Contact Direct Entreprise, partenaire d’AXA,  est née de la volonté de réunir, au sein d’un même club, les forces vives qui font la réussite d’une cession d’entreprises. Modèle d’interdisciplinarité ou d’interprofessionnalité, elle regroupe les principaux acteurs de ce marché: avocats d’entreprises, experts-comptables et agents généraux AXA. Elle est co-gérée par ces mêmes acteurs qui trouvent de multiples intérêts à échanger en réunion ou sur le site internet ( www.contactdirectentreprise.org) sur ce sujet, brûlant d’actualité, surtout en France.

Il est vrai que la fiscalité qui écrase le chef d’entreprise, la stagnation économique de la zone euro, la lourdeur de la dette publique qui pèse sur une reprise de l’économie européenne et le moral en berne des chefs d’entreprise encouragent ces derniers à céder et à s’expatrier vers des zones à croissance plus soutenue.

Paradoxalement, le marché de la cession est ( malheureusement sans doute) très actif : AXA qui assure 1 PME sur 3 en France a bien compris l’enjeu de ce marché et soutient cette initiative lancée grâce à un storytelling d’un agent général AXA qui n’a pas su anticiper, à ses dépens,  la cession de son ami, par ailleurs meilleur client de son agence.

Co-fondateur de Contact Direct Entreprise, l’analyse stratégique de cette success story qui devient nationale repose, à mon sens,  sur 5 piliers:

  1. Une équipe motrice et complémentaire
  2. Une vraie capacité à fédérer des talents différents autour d’un même thème
  3. Un storytelling qui capte l’attention
  4. Des résultats concrets
  5. Des perspectives d’avenir prometteuses.

 » Quand on règle les problèmes d’aujourd’hui avec les solutions d’hier, on se retrouve avec les problèmes de demain ».                                                                                         

 Contact Direct Entreprise souhaite vivement innover dans ce domaine. Le club vient de recevoir le trophée de bronze 2014 de l’assurance  ( catégorie innovation affinitaire).trophée de bronze

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G.A.F.A, nouveau maître du monde ?

G.A.F.AG.W BUSH a été élu ( 2000-2008) pour affirmer le leadership mondial des Etats-Unis. Durant ses 2 mandats,  jamais les Etats-Unis n’ont été si attaqués et affaiblis ( attentats du 11 Septembre 2001, guerres perdues en Irak et en Afghanistan, crise des subprimes..). Elu sur la défense du soft power ( contre la toute puissance du militaire), B OBAMA (2008-) a restauré une image paisible des US au détriment de son bilan diplomatique.

Entre la percée économique de la Chine  (2° puissance économique), les valses hésitations sur la question syrienne, et l’annexion de la Crimée par la Russie, le leadership diplomatique américain est actuellement mis à mal.

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale,  l’ hyperpuissance des USA repose sur ses 3 piliers traditionnels:

  1. – la puissance militaire ( 1° puissance mondiale avec un budget de 500 mds $)
  2. – la puissance économique (1° puissance mondiale)
  3. – la puissance idéologique ( aujourd’hui mise à mal).

Pour conserver son leadership sur les esprits, la diplomatie américaine s’appuie aujourd’hui sur le quatuor qui gouverne l’idéologie mondiale:  Google-Apple-Facebook-Amazon. On le sait les patrons de ces entreprises de  la Silicon Valley  (Lary PAGE-Tim COOK-Mark ZUCKERBERG et Jeff BEZOS) sont régulièrement consultés par B OBAMA, notamment en période de crises. On le sait, en cas de réveil des peuples chinois ou turcs, l’accès à Google est suspendu.

Il est fort à parier que le prochain Président américain sera élu sur la restauration de l’impérialisme idéologique américain, cette capacité à gouverner le monde par les idées. G.A.F.A save America !

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Bonne chance à François Hollande

Du quinquennat trop décrié de N Sarkozy, l’histoire retiendra:

– Une France respectée à l’étranger avec la voix d’un Président actif et énergique.

– Un couple franco-allemand équilibré, moteur de l’Europe.

– Un Etat bien géré, soucieux des intérêts publics avec des réformes courageuses réalisées.

– Un Président modernisateur, un peu comme l’avait été VGE de 1974 à 1981.

Une page se tourne; une autre s’ouvre . Formons les voeux suivant:

 – Que notre pays ne donne pas l’impression de balbutier, de tâtonner, de subir. La France  a toujours été un pays modèle pour le monde: ses valeurs de tolérance, de liberté, de libre expression sont à l’origine de nombreuses constitutions dans le monde. Que notre pays soit toujours respecté et demeure une référence à l’internationnal.

– Que notre nouveau Président de la République soit écouté et entendu. Déjà, des voix  dissonnantes  commencent à parler au nom de l’Etat, sans que notre nouveau Chef de l’Etat en soit  informé. Que l’Etat soit tenu avec fermeté et que la voix de la France demeure « une et indivisible ».

– Que notre drapeau reste la fierté des Français et La Marseillaise soit obligatoirement apprise par nos jeunes élèves dès le plus jeune âge. Rappelons-nous de ce tableau de Delacroix ( La Liberté guidant le Peuple) où Mariane, malgré les barricades et la Révolution, tient à porter haut et loin le drapeau tricolore. Que l’esprit de la chanson de Jean Ferrat ( Ma France) guide l’action de notre nouveau  gouvernement, en dehors de tout esprit partisan.

– Enfin, que les luttes partisanes entre le PS, Europe Ecologie et le Front de Gauche ne rongent pas toute action gouvernementale indispensable à notre pays.

Le monde va plus vite que lors de l’accession de F Mitterrand à l’Elysée en 1981. Que notre pays ne perde pas trop de temps. Que les réformes indispensables et courageuses soient prises.  Souhaitons bonne chance à notre pays et à notre nouveau Président de la République.

 

 

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L’assurance privée, un vrai secteur d’avenir

axaFait impensable il y a encore 5 ans, les banques  privées tombent, comme dans un domino international, les unes après les autres. D’abord en 2008 avec la faillite de grandes banques américaines comme Lehman Brothers ;aujourd’hui par la menace de faillite des grandes banques européennes, dont une très grande banque française, qui seraient incapables de faire face au surendettement des Etats de la zone euro..

La crise américaine des subprimes de 2008 et la crise des dettes européennes d’ août 2011 sont avant tout des crises bancaires. Jouer avec l’épargne des déposants en investissant dans la spéculation (affaire Kerviel) ou dans des zones économiques hasardeuses  (la zone euro) peut mener à une faillite généralisée. C’est le schéma dans lequel nous sommes actuellement et pour lequel nos hauts responsables politiques européens n’ont trouvé aucune réponse coordonnée, alors que le temps presse et que la Grèce a annoncé son prochain dépôt de bilan..

Si les banques européennes et françaises sont re-nationalisées, comme cela semble prendre le chemin, les leaders  mondiaux de l’assurance privée deviendront très vite  les nouveaux leaders financiers de l’économie mondiale.

D’abord pour les individus qui chercheront, dans un contexte de grande instabilité, à se protéger contre tous les aléas de la vie: Déjà Churchill disait: “Si cela m’était possible, j’écrirais le mot ASSURANCE dans chaque foyer et sur le front de chaque homme, tant je suis convaincu que l’assurance peut libérer les familles des catastrophes irréparables”.

Ensuite les entreprises et les chefs d’entreprises qui cherchent non pas à acheter des produits mais des conseils et des solutions personnalisés  à leurs propres besoins pour se protéger mais aussi pour se développer.

Enfin les Institutions ( Fondations, Mutuelles, Associations…) qui « investissent davantage dans les fonds des assureurs privés que dans celui de l’Etat » me disait l’ancien trésorier du Sénat.

Parce que l’Etat, la Sécurité Sociale n’arrivent plus à assumer leurs charges, ce sont les assurances privées qui prennent progressivement  le relais , à un prix plus élevé certes, dans les domaines de la protection de la santé, de la retraite et de l’assurance chomâge…

Dans une société organisée, les acteurs économiques doivent être sécurisés. Les collectivités publiques européennes ne peuvent plus remplir ce rôle. Les assurances privées ont un bel avenir devant elles à condition de rester elles-mêmes, de n’exercer que leurs métiers et de ne pas  se disperser dans d’autres activités ou  jeux de hasard…

 

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Le Sénat à gauche oui, mais pour quoi faire?

L’hémicycle du Sénat

Depuis 1969 et l’échec du Général de Gaulle à vouloir réformer le Sénat, la question de la réforme de ce que les constitutionalistes appellent la Haute Assemblée se pose quels que soient les gouvernements: qualifié d’ anomalie de la Démocratie par Lionel Jospin alors Premier Ministre de cohabitation de Jacques Chirac en 1998, le Sénat a toujours éveillé les suspicions sur sa légitimité et son efficacité: un mode électoral fermé et fondé non pas sur le suffrage universel direct mais indirect, un travail parlementaire trop long, une représentation de ses élus insuffisamment ouverte aux femmes ou aux jeunes..

Bref, malgré les réformes des Présidents Christian Poncelet et Gérard Larcher, le Sénat n’a pas réussi à se moderniser ni aux nouvelles technologies ni à l’évolution de la société française.

Par ailleurs, notre système politique bicamériste (les 2 chambres que sont l’Assemblée Nationale et le Sénat) se trouve aujourd’hui au centre de vives critiques.

D’abord, en ce qui concerne l’efficacité de ce qu’on appelle la navette parlementaire ( entre le Sénat et l’AN) trop longue et ralentissant le processus d’adoption d’une loi, dans un monde économique et financier qui prend de distance le processus politique. Parfois, une loi adoptée est déjà obsolète tant le temps d’adoption d’une loi est dépassé à cause des lourdeurs du bicaméralisme.

Ensuite, dans un Etat en faillite, pour reprendre l’expression de François Fillon en 2007, le budget du Sénat s’élève à 343 M€ sans compter les dépenses du Musée  et du Jardin du Luxembourg. De la même manière que la réforme des collectivités locales aboutirait à une quasi-fusion des Régions des Départements ( ce qui devrait enfin conduire à une réduction du nombre des élus et des fonctionnaires territoriaux), on pourrait également envisager une fusion du Sénat et de l’Assemblée Nationale, dans ce double objectif de rendre plus efficace le processus parlementaire et de réduction des coûts de l’Etat. De plus, la vente du Palais du Luxembourg et des symbôles d’un Etat dispendieux permettraient quelques économies  de fonctionnement que notre Budget national ne peut malheureusement  plus supporter.

Enfin, un Sénat à gauche qui prendrait la décision courageuse de supprimer le Sénat, comme la gauche l’a toujours préconisé depuis, serait peut-être l’occasion de mettre en place une République plus moderne, plus juste , plus rapide et moins couteuse qu’Arnaud Montebourg appelle de ses voeux dans son plaidoyer pour l’avènement d’une VI° République.

Mais ne rêvons pas trop…

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La fin des marchés financiers ?

Wall street

Assistons-nous à la fin des marchés financiers?  Cette question pourrait bien paraître hors d’actualité  alors que beaucoup de commentateurs voient à travers les marchés financiers les nouveaux maîtres du monde faisant tomber de grandes entreprises, pariant sur la chute des Etats, provoquant à la hâte des réunions au sommet entre Chefs d’Etat, lesquels se révèlent impuissants face au volume et à la vitesse de circulation des mouvements de capitaux dans le monde…

Et pourtant, à regarder de plus près,  les marchés financiers sont, sans doute, en train de creuser leurs propres tombes..

Pour rappel, la Bourse est un lieu d’échanges entre offreurs et demandeurs de titres représentants la valeur intrinsèque d’une entreprise . Plusieurs compartiments y sont représentés et les produits qui circulent sont de plus en plus sophistiqués, souvent impossible à comprendre pour les  non-initiés.

La base essentielle du marché financier est qu’une entreprise s’introduit en Bourse pour lever des capitaux afin d’assurer son développement futur. Chaque année un rapport  d’activité est dressé faisant un état chiffré de l’entreprise et des perspectives de son développement. L’achat de titres d’une entreprise est motivée sur du concret, sur des résultats, le management, la qualité des hommes, la solidité et la notoriété de sa marque et les perspectives de son développement. Quand ces critères sont réunis, le cours du titre d’une entreprise monte et inversement quand ces critères font tout ou partie défaut à une entreprise.

Bien sûr, des considérations macro-économiques peuvent entacher ce bon fonctionnement: la crise de 29, les guerres,  les bulles ( immobilières, internet..), l’attentat du 11 septembre….Mais les marchés ont toujours su  résister et rebondir à ces crises parce que l’espoir d’un avenir économique meilleur l’a toujours emporté dans le passé…

Ce n’est malheureusement plus le cas en cette fin 2011: D’abord parce que le problème des dettes souveraines posé par les marchés financiers est macro-économiquement insoluble: comment réduire une dette accumulée depuis + de 30 ans dans un contexte déflationniste ( l’inflation épure la valeur réelle de la dette) et de décroissance économique (la croissance permets des rentrées financières et fiscales) ? Ensuite, parce que des nouveaux acteurs très influents gagnent davantage à parier à la baisse qu’à la hausse: les agences de notation, les hedge funds et les médias sont les vrais gagnants de ces crises . Jamais ces 3 acteurs n’ont autant accru leurs chiffres d’affaires  qu’en pariant sur la chute des Etats ou des entreprises ou en vendant la peur…Enfin, les Bourses, au plus bas, et sans plus aucun espoir de hausse, n’attirent plus les entreprises, ni les investisseurs..

Le paradoxe est qu’aujourd’hui gagner en Bourse c’est parier à la vente ( souvent à découvert) à partir d’une vraie ou fausse rumeur ( faillite de la Société Générale! ), d’une vraie ou fausse catastrophe…bref de l’abstrait et du sensationnel alors que l’essence de la vie économique est fondée sur du concret, de la confiance qui crée  les conditions de la croissance.

Comme les ménages, les entreprises ou les Etats, les Bourses peuvent  également faire faillite, quand par exemple l’ensemble des actions des  entreprises vaudront moins de 1€ et qu’aucune transaction ne circulera.

La guerre financière actuelle  et l’incompétence de nos politiques vont finir par ruiner notre système de financement des entreprises qui a pourtant traversé toutes les épreuves de notre histoire économique .  Comme l’avait théorisé le Professeur Merton, les prophéties, surtout quand elles sont apocalyptiques, peuvent se révéler auto-réalisatrices.

Espérons qu’il en soit autrement !

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